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Pensées, Poèmes, Libre, Informatique

04 octobre 2006

Démonstration


  • L'univers est tout

  • Donc ce qui n'est pas partie de l'univers est rien

  • Les idées ne sont pas parties de l'univers

  • Donc les idées ne sont rien

Merci à Loïck qui m'a aidé à trouver ça.

Posté par Phlogistique à 20:43 - Commentaires [7] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

30 août 2006

Nihilisme (ou : Je pense donc je ne pense pas)

Dernièrement, quand je parle de moi, je me définis sur le plan «religieux» comme «Athée nihiliste limite anarchisant».

Mais je voulais parler plus en profondeur de ce nihilisme.

Le nihilisme, c'est d'abord croire à rien. («croire à : rien», et non «ne croire à rien»). Donc nier l'existence d'un bon nombre de choses. En fait, et plus clairement : La pensée et les sentiments sont un ensemble de réactions chimiques dans le cerveau. Donc pas grand chose. Le sens lui même (donc le sens de la vie, donc et mais aussi tout le reste) n'est qu'un concept, donc encore moins. Donc rien.
À partir d'ici, le sens n'existe pas. Donc ce que je dis n'a plus aucun sens. Tout concept est également inexistant. Donc plus de morale, plus rien quoi.
On en est à : rien. Ce que je dis ne veut plus rien dire. Mais je continue à le dire.

Si le lecteur continue à penser à ça, il va se dire que du coup je ne peux être un authentique nihiliste. Puisque je continue à le dire. Puisque je produis du sens. Et c'est vrai.

Ce qu'il y a c'est qu'en passant la porte sémantique du nihilisme réel, on élimine justement ce sens : pour comprendre la réalité, il faut éliminer la compréhension. Vous me direz que la compréhension n'existe pas. Mais et donc c'est dur à comprendre. Il reste qu'une porte qui disparait au moment ou vous la passez (et pas après), c'est dur à passer. Donc la porte de compréhension universelle - nihilisme dont je vous parle là, cette limite, elle n'existe que de nôtre coté. C'est absurde, ce qui prouve ce que je dis. (Et puis c'est quand même pas mal niveau point de non retour et suicide et tout ça.) Donc bof bof.

Mais au moins avoir toute cette histoire en tête. Donc je suis un peu nihiliste. Voilà.

Je ne sais pas si c'est clair.

(À noter que tout le monde ne définit pas le nihilisme comme moi. À voir aussi, le nihilisme dans Wikipédia.)

Posté par Phlogistique à 14:48 - États d'âme - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

29 août 2006

Allonge-toi sur l'opale du sacrifice - il abat son couteau

Éjacule ta haine !
Crie tes blessures écrasée de sang maudit       noir
Orgasmes - déchirures peuplées de toi de douleur
Impuissant réceptacle qui se débat vain jaillisent
...


Ce n'est pas fini. À vrai dire je manque de mots. À vrai dire ça fait pas mal de temps que je n'arrive plus à finir ce que j'écris.
Un peu d'influence de Tristan Tzara et de Jacques Roubaud là dedans. Et aussi d'une histoire qui arrive à une fille dans mon entourage.

Posté par Phlogistique à 22:58 - Poésie - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

27 août 2006

Sommeil polyphasique et autres.

J'ai arrêté le sommeil polyphasique le 22, sans aucune difficulté. J'ai utilisé la méthode suivante :

  1. Aller me coucher
  2. C'est fait, il n'y a pas de 2.

Pour ce qui est des raisons, on ne peut pas dormir toutes les quatre heures dans un festival Rock. Or Rock En Seine approchait.

La prochaine fois, je veillerais à avoir plus de temps devant moi (un mois serait un minimum) et j'essayerai peut-être de faire encore plus exotique ^^.

Du reste, Rock En Seine roxait, je me remet un peu à écrire (J'ai un Allonge-toi sur l'opale du sacrifice - Il abat son couteau sur la planche), et je cherche toujours d'où viens l'erreur de segmentation dans Yester Magics, un jeu pour lequel je participe au développement.

Et puis ça commence à faire un peu n'importe quoi, donc j'arrête là.

Posté par Phlogistique à 23:12 - Sommeil - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

16 août 2006

Sommeil polyphasique : J'ai perdu le compte

Oh p...
Comme je pratique l'ubersleep et que j'ai une facheuse tendance à mettre du temps à m'endormir et à ne pas me réveiller, il me fallait une ubersonnerie.
Mais là c'est trop ! Je tremble, j'ai failli faire une crise cardiaque.
Respire. Respire.

Bon. Après comparaison des dates, il semble que j'aie fini mon troisième jour de sommeil polyphasique.
J'en retiens :

  • Qu'il est difficile de s'endormir si vite

  • Qu'une fois endormi, je suis dur à réveiller

  • Que ce n'est pas difficile et que c'est très agréable

  • Que ça fait mal à la machoire

En attendant, toujours pas de rêves dans mes siestes, sauf quand le temps est dépassé. J'espère que ça viendra vite.

Posté par Phlogistique à 01:02 - Sommeil - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

13 août 2006

Sommeil polyphasique : Jour 1

Le dimanche 13 Août, à 0 heures du matin, je devins dormeur polyphasique.

N'avez vous jamais rêvé d'avoir des journées beaucoup plus longues ? N'avez vous jamais été préoccuppé par le temps immense que l'on perd allongé dans son lit ?
La solution s'appelle le sommeil polyphasique.

Le sommeil polyphasique consiste en la réorganisation du sommeil en plusieurs courtes périodes réparties dans la journée. Une des formes les plus connues, celle d'Uberman, propose de dormir entre 20 minutes et une demi-heure toutes les quatre heures.
Ainsi, les périodes de sommeil étant courtes, le cerveau est obligé d'amener le sommeil paradoxal (la période du sommeil pendant lesquels on fait les rêves les plus vivides) au début du cycle. Ainsi, le sommeil paradoxal serait plus réparateur et on pourrait se contenter de dormir deux heures par jour sans être fatigué !

C'est cette forme que j'aie choisie. Je fais donc des courtes siestes à minuit, quatre heures, huit heures, midi, quatre heures et huit heures.

Jour 1 : 13 Août 2006

Je pense que c'est plutôt positif pour un premier jour. Malgré l'échec des tentatives d'endormissement de 0 heures et 20 heures, je n'étais pas très fatigué. J'ai malheureusement dépassé le temps imparti à deux reprises, à 8 heures et midi, et ai donc mis en place un dispositif diffusant un son très strident en plus des sonneries de réveil pour me réveiller.

Posté par Phlogistique à 23:59 - Sommeil - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

29 juin 2006

Ah mais mon bon monsieur, la glace ça fond !

Bon, dans mon précédent billet je vous livrais un génial tarball plein de jolis petits fichiers ruby tout mignons sans expliquer comment ça s'utilise ni même à quoi ça sert.

Alors imaginez un instant que vous êtes un joli marchand de glace en pleine campagne et en plein été. Dans le coin ou vous vous trouvez il y a 60 villages et vous voulez tous les visiter pour vendre vos glaces. Ah mais mon bon monsieur, la glace ça fond ! Vous ne pouvez donc pas vous permettre de prendre n'importe quel chemin, il faut que vous visitiez les 60 villages au plus vite. Or, et c'est là que nôtre pauvre glacier bute, il y a factorielle de 60, c'est à dire à peu près 10 puissance 82 chemins possibles ! Heureusement grâce au Wimax et à vôtre ordinateur portable, vous vous connectez sur cette page, et vous êtes sauvés !

En effet, ce super algorithme va vous permettre de trouver un des meilleurs chemins possibles pour visiter toutes les villes. Il vous suffira d'écrire un super fichier de configuration dans lequel chaque ligne représente une ville et est de la forme «NomDeLaVille Abcisse Ordonnée». Dans le tarball vous trouverez un fichier d'example nommé villes.txt. Une fois écrit ce fichier texte et enregistré sous un joli petit nom, pour sauver vos glaces il vous suffira de faire, dans le fichier extrait du tarball : $ ruby algogen.rb JoliPetitNomDeVotreFichier, de laisser tourner un moment et d'appuyer sur Control+C (ou d'envoyer un SIGTERM au processus) pour que les résultats s'affichent avec joie et entrain !

Si vous n'avez pas de glaces à vendre et vous voulez faire un simple test, faire simplement $ruby algogen.rb 10 fera travailler le script sur dix villes aléatoires.


Et pis une petite roadmap pour la route :

  • Éliminer les solutions redondantes
  • Introduire des mutations pour éviter la convergence
  • utiliser optparse pour parser la ligne de commande
  • Utiliser YAML pour le fichier de configuration ?
  • Rendre l'algorithme plus générique


Posté par Phlogistique à 14:38 - Informatique - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Algorithme Génétique basique en Ruby

Dans le cadre de mon TPE, j'avais commencé une ébauche d'algorithme génétique pour la démo, mais ne l'avais jamais terminé.
Eh bah j'ai pris un peu de temps et puis voilà.

Sachez que cet algorithme ne sert à rien, qu'il est lent et peu efficace, et que si vous êtes un peu programmeur vous en ferez un mieux en trois claquements de doigts.

Il est sous une license libre sinon libertaire ;) :

I, the author of this work, grant anyone the right to use this work for any purpose, without any conditions, unless such conditions are required by law.
Je donne à tous le droit d'user ce travail pour n'importe quelle raison, sans aucune restriction, sauf si ces restrictions sont requises par la loi.

Là je suis trop fatigué pour documenter ça tout de suite, donc stay tuned ;)

Téléchargez là ici si vous avez du temps à perdre

Posté par Phlogistique à 02:20 - Informatique - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

24 juin 2006

Enfant de la nuit, ton chemin est sombre.
Marche
Marche vers l'oubli
Vers la lumière
Oubliée.

Posté par Phlogistique à 00:00 - États d'âme - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

23 juin 2006

À propos de l'égalité

On me demande, en commentaire de ce post déplorant l'utilisation de techniques discriminatoires pour lutter contre la discrimination sexiste, quels sont mes arguments, et surtout, quelles sont mes propositions pour faire avancer les choses.

Pour ce qui est des arguments, ils me paraissaient clairs : Ce n'est pas par la discrimination que l'on vaincra la discrimination, et surtout ce n'est pas en se séparant qu'on se rassemblera.

Maintenant il faut des propositions pour faire avancer les choses.

Le premier problème à régler se situe selon moi au niveau de l'éducation. Lorsqu'un enfant est éduqué selon le principe que les garçons jouent avec les camions et les filles avec des poupées, comment voulez vous qu'il n'aie pas de préjugés ? Partout, jusque dans les problèmes de maths, les caissières sont toujours des femmes, les mères font la cuisine et les pères lisent le journal, jusque dans les dictionnaires (Cherchons le mot poupée dans un dictionnaire. L'exemple est : Ursula joue à la poupée. Sautons à la définition de cuisinier : Pour la personne dont le métier est de faire la cuisine, c'est un homme dans l'example, mais pour celle qui sait faire la cuisine, c'est une femme.), jusque dans les discours des maîtres et maîtresse, on trouve une avalanche de clichés, de préjugés, qui nous sont inculqués inconsciemment et innocemment.

Il faut donc une vraie volonté qui part du ministère de l'éducation d'aller à contre courant de cette tendance. Il faut que l'IUFM fasse aussi des professeurs des écoles des missionnaires de l'égalité. À l'école, aujourd'hui, on éduque les enfants contre le racisme. On apprend à l'école les valeurs de la république. Ou du moins on devrait. Il faut maintenant qu'on apprenne à l'école l'égalité des sexes. Mais ça passe aussi par l'éducation des parents, chose plus difficile mais tout aussi nécessaire.

Un autre problème se situe au niveau de la religion. La religion chrétienne considère la femme comme inférieure à l'homme. Dixit une catholique : «franchement c'est con». Même chose dans le Judaïsme et l'islam.

Et là la solution est plus difficile à trouver. Car comment marier le respect de la religion et de la liberté de culte de chacun avec celui des valeurs de la république ? C'est là, je pense, toute la problématique de la laïcité. Et c'est une problématique complexe est difficile. (Il est d'autant plus difficile de s'exprimer sur ça pour un athée comme moi)

Le troisième problème, au moins aussi important, c'est le sexisme que j'appellerais «correct», qu'il soit innocent (comme dans le cas de l'humour sexiste) ou bien intentionné (comme les initiatives que je fustigeais dans le post sus-cité). C'est aussi les conneries comme la galanterie, le «on ne frappe pas les filles», et le sexisme anti-homme qui lui ne représente pas un si gros problème en lui même car il n'entraîne pas de discriminations de nature à aller au delà de lui même, des copinages et autres bêtises, mais qui est par contre un obstacle au rassemblement et à l'égalisation, bref à la mort du sexisme. Et là il n'y a pas de solution immédiate. La solution à long terme est bien sur celle que je citais précédemment, l'éducation. À court terme, on peut se contenter de fustiger le sexisme. Dans toutes ses formes. Mais ça va prendre du temps à faire bouger les choses.

Pour récapituler, je vois, en plus du sexisme caractérisé et ordurier, du machisme primaire et cætera, Il reste trois problèmes : l'éducation sexiste, la religion sexiste et le sexisme «correct». Et je n'y vois que deux solutions : Faire un effort d'éducation pour en éliminer le racisme banal, et fustiger toutes les formes de sexismes, même sympatiques ou bien intentionnées.

Posté par Phlogistique à 00:00 - Idées et combats - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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